hypothese sur le temps 1
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Communiqué de presse de l'entreprise:
Andre pierre jocelyn
Nous voici donc à l'approche des concepts et des difficultés pour les représenter.
En analysant le sens des termes (l'origine qui les a créés), nous nous apercevons que le présent est une notion d'état, et de ce fait ne peut pas être identifié à l'aide d'une quantité. De ceci l'analyse des mouvements et des variations (la mesure du temps), nous fait apparaître le présent origine de toutes choses, par la mise en mémoire du passé, et par l'étude des probabilités pour prédire le futur.L'analyse mathématique ne peut ainsi se développer en logique que dans un système,
type Laplace ou encore Lavoisier, qui étudie les variations (le temps) toujours entre deux états. La philosophie fixe les limites des mathématiques par le biais de la logique, car être mathématicien, c'est en premier être logique par définition. Une des difficultés rencontrées provient des phénomènes, qui contrairement à la matière qui nous appairait constamment, n'apparaissent que quand les supports sont dans un état particulier. Il nous apparaît ainsi un monde discontinu comme pour la lumière qui a besoin d'un support pour se refléter. Nous pouvons cependant introduire dans nos concepts de modélisation, une origine présentant l'état, les paramètres des inerties, les paramètres faisant varier l'état, et le nouvel état stable atteint. En ces termes, j'entends la cohérence et son art qui est la logique.
La cohérence est la base qui différencie les sciences, de la foi ou encore de l'art, sans cette cohérence, nous ne pouvons pas faire de mathématiques. Nous voici dans une science qui a besoin de retrouver son origine humaine, de retrouver l'origine des sciences pour pouvoir évoluer. Reconnaître une logique à une science particulière supérieure à la logique elle-même revient à nier la science qu'elle prétend défendre. L' étude des concepts, et de leurs variations sous une forme proportionnelle a comme premier avantage de ne point apporter une base de temps extérieure inutile et incompatible à la description des variations comprenant plusieurs facteurs. Nous obtenons des démonstrations en régulation qui s'écrivent sur une demi page, mais qui s'écriraient sur des dizaines de page à l'aide d'une base de temps externe Si nous devions résumer cet écrit en quelques mots, nous pourrions dire que les variations apparaissent d'un état à un autre. D'ou les observations s'écrivent de la forme : Etat final = action de jo*Etat final + Etat d'ou Etat = Etat finale– action de jo*Etat final donc Etat = Etat final ( 1 – action de jo) Et comme le temps est de forme exponentielle quand nous l'étudions dans sa globalité, nous obtenons la forme à l'aide notre base de temps actuel : y = k ( 1 – exp ( - t / jo )) quand un seul facteur est significatif dans une variation.
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