Pénitenciers pour des cochons
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Communiqué de presse de l'entreprise:
DepescheDonDemidoff
La Ligue pour la Renaissance de la Réputation Morale souligne les conditions absolument inhumaines des pénitenciers
Il a voulu offrir de soulagement aux détenus et on a mis de bâtons dans ses roues. Il a voulu les aider se réhabiliter du point de vu social et moral et son plan a été empêché. 40 jours avant l’intégration dans l’UE, le fondateur de la Ligue pour la Renaissance de la Réputation Morale, Pater Don Demidoff, décrit les conditions de vie des détenus de la Roumanie. Ils sont pires que ceux des cochons de l’Occident. Pater Don Demidoff,
fondateur de la Ligue pour la Renaissance morale
« J’ai appliqué des méthodes didactiques diverses. Je travaillais avec de groups des 50 détenus, âgés de 18 à 28 ans. J’ai commencé en leur priant de proposer, anonymement, de sujets à discuter. Un d’entre eux a dessiné un pénis. J’ai demandé qui l’avait dessiné. Tous on commencé à rire. Un d’entre eux, qui se tenait debout devant moi très agressivement, a reconnu. Je lui ai demande de s’approcher, j’ai lui ai tendu ma main, tous riaient. Après je l’ai tiré vers moi, nez à nez et je lui ai dit que s’il veut me provoquer nous allons faire quelque chose d’autre là. Tous se sont tait », Pater Don Demidoff Dans le mois de février de l’année en cours, Pater Don Demidoff a commencé une série d’actions charitables au Pénitencier de haute surveillance de Codlea, du comté de Brasov. Il a voulu aider les malfaiteurs, les montrer qu’il y a d’autres possibilités, qu’il y a d’intérêt concernant leur réhabilitation, que quelqu'un pense à eux. Pour faire tout ça il a lutté contre un système qui prouve son utilité non concernant la réhabilitation des malfaiteurs mais concernant leur annulation comme personnes rationnelles qui auraient pu être utiles à la société. Pater Don a découvert tout cela lorsqu’il a visité un des enfants qu’il avait aidé autrefois et qui est emprisonné à présent. Cet enfant lui a demandé de lui rendre visite et aussi de parler aves les autres détenus. Pater Don a tombé d’accord avec l’ancienne direction de venir visiter les détenus chaque vendredi, de les confesser et de parler aves eux. Le communisme du système a écrasé les bonnes intentions de Don Demidoff. Confessions arrêtés « Je n’ai pas commencé cette action par prosélytisme. Je n’ai pas demandé à personne et je ne demanderai à personne de changer son religion. J’ai essayé aider les emprisonnés en les offrant vêtements, aliments, confessions, assistance juridique. Mais les conditions inhumaines de cet endroit empêchent toute démarche charitable », raconte Pater Don Demidoff. Il est difficile de s’imaginer les conditions qu’il a trouvées là. Don Demidoff a vu, tour a tour, des détenus malades, battus et violés. « Un jeune homme s’est plaint qu’il est transféré d’une cellule à autre pour être violé. Même 20 - 30 fois par jour. Dans une cellule vivent 30 personnes qui ne reçoivent ni de draps ni d’aide s’ils tombent malades. On dit que leur droit à correspondance est assuré, mais dans le pénitencier ils ne peuvent pas obtenir de papier, des enveloppes, de timbres ou des télécartes”, décrit Pater Don. De plus, les raisons juridiques pour lesquelles les détenus des pénitenciers s’y retrouvent ne semblent très fondées. Pater Don a parlé avec beaucoup de détenus, il les a écouté, a étudié leurs dossiers, leur a offert assistance juridique. « Si on est pauvre ou Romani on est condamné plus que tout autre civil. Si on n’a pas d’argent pour payer un avocat on est emprisonné automatiquement, et on devient insignifiant car on se retrouve dans le milieu d’une dictature militaire. J’ai connu un détenu qui aurait dû être mis en liberté surveillé car il avait été emprisonné pour 6 ans. J’ai engagé un avocat mais il n’a pas été mis en liberté surveille. Le raison : il n’a pas travaillé dans la prison. Mais ceux qui ont pris cette décision n’ont pris pas en considération le fait que le détenu respective avait l’hépatite et ne pouvait pas travailler dans la prison. Ils n’ont pris pas en considération que dans la prison on ne lui a pas assuré le régime alimentaire qu’il devrait suivre. Je lui ai acheté les médicaments dont il avait besoin et après j’ai intenté un procès pour le transférer dans une prison qui aurait pu lui assurer l’assistance médicale dont il avait besoin. On nous a répondu que à Codlea existent toutes les conditions. Comment pourrait être cela vrais quand j'ai achète les médicaments dont il avait besoin? J’ai requiert une contre enquête mais j’ai reçu la même réponse. Aucune institution ne veut reconnaitre le fait que les pénitenciers de la Roumanie ne fonctionnent pas comme ils devraient”. « Il est incroyable. Pendent les 30 ans de clergé et de confessions je n’ai pas vu rien de similaire. Quelques détenus venaient me voire battus et malades, en disant parmi les larmes qu’ils ne veulent pas retourner à leurs cellules. Ils préféraient être placés en isolement cellulaire. Personne n’y fait rien pour eux. J'y ai rencontré des détenus incarcérés depuis six ans pour avoir volé un million de ROL. C’est terrible là. Lorsque j’y sortais je pleurais. Les incarcérés ne devait pas recevoir un tel traitement, quoi qu’ils aient fait dehors”, Pater Don Demidoff», Pater Don Demidoff. Pater Don a lutté contre ce système. Il a apporte au détenus des enveloppes, de papier et des timbres. Il les a apporté des télécartes. Il a voulu les confesser. Mais on ne lui a pas assuré les conditions pour faire cela. Toujours perquisitionné a l’entrée, toujours harcelé par les gardiens, toujours empêché d’écouter les confessions des détenus. Il a conclu un protocole avec la direction du pénitencier. Le protocole n’a pas été respecté. Pater Don a renoncé à être harcelé par les gardians et par la direction du pénitencier pour vouloir aider les détenus. « Après être emprisonnées, les personnes n’ont plus aucun droit. Même les prêtres ne sont plus autorisés à les voir. Même moi j’y ai été brusqué par des agents masqués. Les avocats nommés d’office ne font aucune démarche sauf s’ils reçoivent 10 millions ROL pour chaque détenu. Les employés des pénitenciers doivent aussi être éduqués. » Annulés comme personnes Pater Don Demidoff nous parle de l’inutilité de ce system de pénitence qui existe dans la Roumanie. Il dit que les détenus lui racontent que la situation est la même partout. Les gardians les traitent terriblement partout. L’attitude et l’atmosphère qui se retrouve partout est une de dictature militaire. Personne n’a aucun droit et si on est pauvre ou Romani on est humilié encore plus. « Aucune date privée n’est respectée. Je n’ai pu pas envoyer des paquets car ils ont été retournés parce que je n’ai pas mentionné le nom et la date de naissance des parents sur le paquet. Les familles de quelques détenus, qui sont trop pauvres pour pouvoir visiter ces derniers, m’ont demandé une photo avec les incarcérés. Les salariés du pénitencier ont rejeté avec brutalité cette requête”, se rappelle Pater. Pourtant, pour ceux qui sont puissants du point de vu financier, les choses sont différentes dans la prison. Pater Don Demidoff a reçu des informations sur ceux qui ont d’argent et qui ont les moyens de recevoir, par l’intermède des gardians, des cellulaires, des prostitués ou des drogues. La lutte contre le système L’ancien directeur du pénitencier Codlea a été aimable avec Pater Don Demidoff. Il a essayé de lui offrir une chambre de confession, il a essayé de lui faciliter l’accès aux détenus. Le protocole signé aves l’ancienne direction n’a plus été respecté. La direction du pénitencier a reçu entre-temps un nouveau chef. Tout à tombé à l'eau et après on a essayé de conclure un nouveau protocole. Don Demidoff a renoncé à visiter les détenus dans la lutte sourde avec un système clos et communiste. Il a décidé de faire la réalité publique. Il a décrit ce qu’il a vu au ministre de la Justice, Monica Macovei. « Le système des pénitenciers de la Roumanie crée de l’haine, de l’horreur, de mépris pour l’home, isolation sociale, d’amertume, la déformation de la substance de l’individualité humaine et représente l'incubateur pour d’autres faites pénales et une école de criminalité sans égal, en stigmatisant un ancien détenu pour toute sa vie (...) Si par l’intermède d’une amnistie les punitions pour les actes insignifiantes (vol de moins de 500 euros) s’annuleraient, le numéro de détenus des pénitenciers sera réduit de moitié et pour le reste des détenus on pourrait créer, dans une certaine mesure, une situation plus humaine et, en particulier, on pourrait créer un system interne de la dureté et de la récompense », il a écrit, parmi d’autres, dans un mémorandum envoyé au ministre de la Justice. Il a renvoyé des lettres à la direction du pénitencier, à la Commission Européenne. La réponse du Ministre de la Justice a été lacunaire et pas du tout dans le sujet. Les détenus continuent à écrire à Don Demidoff, par l’intermède des requisites qu’il les a donné. Ils lui demandent l’aide, ils veulent lui parler. Des adultes pleurent dans les pénitenciers roumains qui offrent des conditions pires que celles desquelles bénéficient les cochons de l’Allemagne. ZIARUL DE SIBIU 40 jours avant l'intégration de la Roumaine en Europe, de milliers de personnes confinés tombent en déclin dans les pénitenciers de ce pays. Souvent 30 détenus dans une cellule, souvent deux dans un lit. Dans l’Europe de l’Ouest même les cochons bénéficient de conditions meilleures de vie. « J’ai été prêtre au Pénitencier de haute surveillance de Codlea, Roumanie pendent 6 mois, après j’ai capitulé”, le message de Pater Don Demidoff vers l’Europe. Dans les pénitenciers, la détention « est complétée » par humiliation, violence, dégradation. Dans le pénitencier de Codlea, même les hommes les plus durs se mettent à pleurer. Lettres vers les détenus « Pendent les dernières semaines j’ai reçu beaucoup de lettres de votre part. Vos besoins spirituels, votre situation matérielle misérable, votre manque d’espoir et la grande injustice pèsent beaucoup sur moi. Trop de vous souffrent depuis longtemps car ils ne peuvent pas se permettre un avocat compétent. C’est révoltant. J’ai écrit une lettre détaillée au Ministre de la Justice, Madame Macovei. Dans telles conditions je ne peux plus venir vous voir à Codlea, car en qualité de prêtre je n’ai pas les droits et libertés que j’ai dans un pénitencier européen pour pouvoir aider les détenus. La perquisition de ma soutane et de ma serviette à la porte du pénitencier est si discriminatoire que je me demande si nous, les prêtres, avons encore quelque valeur. Il est évident que je n’enfreindrai jamais les règles du pénitencier. Beaucoup d’entre vous m’ont demandé un cellulaire, beaucoup ont fait de demandes effrontées que j’ai refusées catégoriquement. Et pourtant j’ai essayé de défendre vos droits. (...) Je répète, il y a assez raisons pour purger votre peine. Vous devez demander pardon à vos victimes et à Dieu. Mais vous devez le faire avec sincérité et honnêteté. (...) Certains d’entres vos m’ont écrit qu'ils veulent faire la grève de la faim pour que je revienne. Je vous en prie de ne faire pas ça. Ce serait une sorte de chantage et nous ne devrons jamais actionner comme ça. (...) Je vous en prie de tout mon cœur: priez, priez, priez », lettre du 4 novembre 2006 « La confinement de Codlea représente un cas pour la Cour Européenne pour les Droits de l’Homme de Strasbourg, pour Amnesty International Londres et pour la Société Internationale pour les Droits de l’Homme de Frankfurt, mais en particulier pour le Haut Commissaire Européen de Bruxelles. (...) J’ai souligné chaque fois que chaque violation de la loi doit être punie avec le confinement, le cas échéant. (...) Le problème dans les pénitenciers de la Roumanie est que le confinement n’est pas considéré suffisant. Les détenus doivent être aussi humiliés. Et c’est terrible.».
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