Les chalutiers bretons ont besoin de solutions bretonnes. - La hausse du prix du gazole aiguise depuis plusieurs jours le conflit entre les pêcheurs-chalutiers bretons et l’Etat français. Le chalutage est un gros consommateur de carburant. Pour Adsav ! , le parti du peuple breton, les choses sont claires : faute de carburants écologiques et bon marché, seule une filière économiquement saine serait en mesure d’amortir le choc. Après quelques cafouillages gouvernementaux, Nicolas Sárközy s’est finalement rendu en Bretagne et déclarait ce matin au Guilvinec: "je ne laisserai pas mourir la pêche française”. Avec un tel programme, les pêcheurs Bretons peuvent se faire du soucis.
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Communiques de Presse

Les chalutiers bretons ont besoin de solutions bretonnes.

Communiqué de presse de l'entreprise:
Adsav, le parti du peuple breton
La hausse du prix du gazole aiguise depuis plusieurs jours le conflit entre les pêcheurs-chalutiers bretons et l’Etat français. Le chalutage est un gros consommateur de carburant. Pour Adsav ! , le parti du peuple breton, les choses sont claires : faute de carburants écologiques et bon marché, seule une filière économiquement saine serait en mesure d’amortir le choc. Après quelques cafouillages gouvernementaux, Nicolas Sárközy s’est finalement rendu en Bretagne et déclarait ce matin au Guilvinec: "je ne laisserai pas mourir la pêche française”. Avec un tel programme, les
Les chalutiers bretons ont besoin de solutions bretonnes.
Chalutiers bretons Adsav
pêcheurs Bretons peuvent se faire du soucis. En effet, les problèmes auxquels la filière pêche est confrontée, qu’il s’agisse de la destruction des stocks, du racket fiscal ou du lâchage honteux des intérêts bretons à Bruxelles, sont largement attribuables à l’incurie parisienne. Le comité national des pêches, qui dirige cette filière de concert avec le ministère de l'agriculture et de la pêche représente un problème et non une solution.

- Que peut encore offrir la France à part des “sauvetages” temporaires lorsqu’elle y est aculée ? - Quel intérêt trouve-t-elle à notre façade maritime en dehors du gigantisme immobilier ou du pillage de nos sablières qui tous deux détruisent notre environnement ? - Une exonération de charges pour six mois comme le propose Nicolas Sárközy ? Et que se passera-t-il ensuite ?

La solution n’est pas de « gérer les crises» d’une main, tout en démantelant notre pêche de l’autre. Adsav ! , le parti du peuple Breton rappelle que seules des solutions de proximité relayées par une représentation directe des intérêt bretons à Bruxelles permettraient d’aller de l’avant. L'essentiel du pouvoir doit revenir a des comités locaux dont la désignation et le fonctionnement serait améliores pour représenter au mieux tous les professionnels. Ce sont eux qui devraient dialoguer avec la Commission européenne au travers d’une représentation bretonne, et non les technocrates parisiens prêts aux marchandages les plus sordides. Adsav ! rappelle également que la baisse du carburant ou les compensations ne seront qu’une bouée de sauvetage. Nous avons besoin de penser notre développement à long terme tout en assurant aux marins un salaire décent dès aujourd’hui. Ar Burev Politikel, Le bureau politique



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